Do not stand at my grave and we
ep,
I am not there, I do not sleep.
I am in a thousand winds that blow,
I am the softly falling snow.
I am the gentle showers of rain,
I am the fields of ripening grain.
I am in the morning hush,
I am in the graceful rush
Of beautiful birds in circling flight,
I am the starshine of the night.
I am in the flowers that bloom,
I am in a quiet room.
I am in the birds that sing,
I am in each lovely thing.
Do not stand at my grave and cry,
I am not there. I do not die.
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“You can shed tears that she is gone,
or you can smile because she has lived.
You can close your eyes and pray that she’ll come back,
or you can open your eyes and see all she’s left.
Your heart can be empty because you can’t see her,
or you can be full of the love you shared.
You can turn your back on tomorrow and live yesterday,
or you can be happy for tomorrow because of yesterday.
You can remember her only that she is gone,
or you can cherish her memory and let it live on.
You can cry and close your mind, be empty and turn your back.
Or you can do what she’d want:
smile, open your eyes, love and go on.”
David Harkins
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A papy…
Papy, pépé, Grand-père, grand-papa…
Ce seul titre exempt son porteur de tout mauvais apanage.
La naissance d’un enfant ne change pas l’homme qu’est un père. La naissance des petits enfants, en revanche, lave l’homme de toutes ses fautes terrestres, le dote d’une sainteté absolue, d’une sagesse soudaine mais infinie. Dés lors où ils existent pour l’absoudre, sa vertu devient irréprochable. L’image d’un papy aux yeux de ses petits enfants frôle l’angélisme.
Quand bien même il aurait été un homme de mauvaise vie, un jeune dépravé, un mari volage, un père absent, un être distant avec les siens, hautain, sévère… il ne peut pas être un mauvais grand père, car Les mauvais grands pères ça n’existe pas.
Même le pire des tortionnaires est pour ses petits enfants le grand-père le plus formidable qui soit.
Un être généreux, tendre, débordant d’amour, d’une grande patience, qui fait des montagnes de cadeaux, qui offre des douceurs et emmène en promenade. Qui console des chagrins, des fessées, et qui n’hésite pas à se dresser comme un rempart entre l’enfant et la main punitive d’un parent en colère.
Le grand-père au final n’appartient qu’à ses petits enfants, il est leur grand-père à eux seuls et eux savent très bien faire valoir ce droit.
Mon papy était le meilleur papy du monde. Comme tous les papys.
Il me racontait de jolies histoires, m’emmenait en promenade, et me faisait assoir au café avec ses copains de jeunesse qui me donnaient du chocolat et des bonbons a la menthe, ou une Fanta fraiche.
Il m’attendait parfois devant l’école pour me glisser discrètement une pièce, et m’achetait des tas de sucreries… le dimanche, il jouait avec moi très volontiers aux scrabbles, aux dominos et aux cartes. Et s’il était fatigué ou que c’était l’heure de la sieste, il promettait de reprendre la partie aussitôt réveillé. Il m’apprenait des chansons rigolotes de son enfance que je continue aujourd’hui encore de chantonner. Il cédait a chacun de mes caprices d’enfant, mais il ne fallait jamais que je le sache ni personne d’autre d’ailleurs. Toute manifestation d’amour ou de sentiment avec lui se faisait dans la discrétion et était toujours déguisée en nonchalance et maquillée d’humour. J’ai gardé cette fâcheuse habitude de maquillage et m’en défait très difficilement.
Il me grondait si je désobéissais ou n’était pas sage, toujours très doucement car il n’arrivait jamais à sévir, et toujours avec un petit mot drôle à la fin du sermon.
Il m’a légué son sens de la dérision, son amour des lettres et de la comédie française, son aversion a la niaiserie, sa tolérance envers le genre humain, et sa façon de cacher ses émotions.
De lui j’ai hérité cette tendance à tremper dans l’humour les plus grands drames, et le don d‘accepter de bon grés les choses de la vie qu’elles soient bonnes ou mauvaises. De lui j’ai gardé le sourire meme devant les pires épreuves et la passion des vieilleries.
Mon papy était le meilleur papy du monde, et bien qu’il soit parti depuis bientôt neuf ans, il n’est jamais vraiment parti .l’enfant que j’étais était trop jeune pour chercher à le connaitre plus. La femme que je suis continue d’apprendre à le connaitre et le découvre chaque jour un peu plus. Il est présent a tel point que même après son départ je n’arrive toujours pas a lui dire ce que la pudeur et l’insouciance de mes jeunes années ne m’ont pas laissé lui dire :que je l’aimais tres fort, tout simplement.
Les papys ne partent pas.ils restent avec nous et continuent de nous enseigner a travers leurs chansons rigolotes , les rudiments de la vie.ils continuent de nous protéger, de surveiller nos pas, de nous gronder et de nous sourire tendrement.
Papy, tu seras toujours avec moi, je t’aime.
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-Jacques PrÉvert-
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Ce soir là, nous ne rions pas, nous ne trinquions pas, nous ne recevions pas…
Nous étions silencieux comme la mort, las, impassibles…
Assis l’un face à l’autre, chacun faisait mine d’être occupé, et aucun de nous ne risquait mot…
Tout les soirs de la semaine passée et de celle d’avant nous avions reçu nos amis, parents, nous avions fait la fête, dîné dansé, ri…
Et ce soir, le silence nous recouvrait d’une Chape de plomb…un silence qui semblait venir de loin, en ayant tout de même prit le soin de s’annoncer…bien qu’à la dernière minute.
L’air devenait pesant…
Je sentais à respiration qu’il était crispé, je continuai à tourner nerveusement les pages de mon magasine, tandis qu’il se cachait derrière son journal. Il toussote…son toussotement m’irrite profondément et s’amplifie dans ma tête, cogne contre les remparts de mon crâne, m’agresse, ma nuque se raidit et à présent me brûle…
Un journal…une paire de pantoufles usées et dépassées de mode. De grandes jambes croisées, un tronc robuste et carré, des mains fines et plutôt velues, des mains de bourreau, des mains dont la vue me faisait soudain froid et horreur, et un journal…
Voila à présent l’image qu’il m’était donné de l’homme qui était, disait un papier, dieu et les hommes, le mien…
Au fur et à mesure qu’il semblait se recroqueviller derrière son mur, s’engouffrant aussi loin dans son silence qu’une âme noire voyageant outre-tombe, et alors que nous étions sensés nous retrouver pour parler, « parler » semblait soudain absurde.
J’avais beau chercher le souffle, chaque mot que j’essayais de prononcer coinçait dans ma gorge, m’étouffait de l’intérieur, m’oppressait. Je hurlais, bouillonnais, électrique, mes tempes se mirent à palpiter et a battre des tambours… Mais j’avais beau crier, aucun son ne sortait de ma bouche, à présent c’était mon dos qui se raidissait, j’avais mal et c’était hors de ma portée, et je lutais de toutes mes forces pour ne pas défaillir mais ne détournait pas pour autant mon regard du mur en papier de charbon gris qui se dressait face a moi…
Il du intercepter mon état, car c’est a cet instant qu’il se décida enfin à pointer le bout du nez hors de son journal.
Je vis dans ses yeux qu’il semblait…. Gêné!!!…il me fixa un bref instant et détourna le regard. ..Il fuyait!!! Pitoyablement !!! J’avais simplement espéré apercevoir une once de scrupules, de honte, de doute!!! Un point d’appui sur lequel je rebondirais et me libérerais…
Rien….
Ma confrontation avec le mal, avec la douleur, le détonateur de toute ma rage, sur le point d’exploser et de recouvrir le salon, le mobilier, les murs, était tout bonnement en attente !!!
De Parler, il ne semblait pas être question !! Ma frustration croissait d’autant plus que j’ignorais encore ce qui me retenait…
Curieux que se manège, deux personnes partageant pain et dentifrice au quotidien, faisant partie l’une de l’autre, se muant en deux morceau de viandes étrangers, incapables d’échanger traître mot ou regard…l’une, volcan répandant sa propre lave sur ses propres flancs l’autre…..
Pas plus tard que la semaine dernière, on s’extasia sur le couple charmant que nous étions, on nous demanda même le secret de notre harmonie, on nous envia l’entente, la complicité entre autres choses…
Je décidais de saisir cet instant d’aubaine avant qu’il ne se terre à nouveau derrière son rempart, je rassemblai tout le souffle que j’avais pour me jeter à l’eau, me contenir……exploser……me contenir…
Exploser…
Je m’apprêtai à dire les mots, la colère…. Quand je vis ses lèvres bouger, il allait parler !!
Me contenir…Je me tu donc…j’attendis
Il ne dit rien…il s’était ravisé peut être. La frustration de l’attente m’avais transformé en un bloc d’acier…je ne ressentais plus les choses…ou plus vraiment…j’avais cessé de réfléchir et mon dos…je ne le percevais plus…
Quelques minutes encore passèrent…j’étais partie, je n’étais plus que l’ombre de moi même…
-« je….
-« je…euh »
-« oui ?? »,
-« je …je suis fatigué », dit- il…
-« … »
-« .., bonne nuit… »
Il replia son journal, et sans m’adresser un seul regard, m’offrit son dos…
Je restai la, perplexe, glacée, consternée, sur le canapé, je ne pensais pas, je ne pleurais pas, à la lueur tamisée de l’abat-jour, je m’endormi…
La bombe n’avait pas explosé à l’intérieur de moi, elle s’était juste éteinte…
Nous n’en reparlions pas le lendemain, ni les jours qui suivirent, de cette soirée, de ce qui s’était passé, nous nous embrassions tendrement et vaquions à nos occupations quotidiennes, tandis que lentement, mes tiroirs et ma penderie se vidaient de leur contenu….
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Vital, comme l’air, parfois insupportable. Une musique logée dans le crane, une ritournelle intérieure. Des morceaux de vie passée piégés dans un cercle fermé du présent, un disque qui tourne, qui tourne….
On s’y est tellement habitué qu’on distingue plus la présence de l’absence . Le vide et l’omniprésence font corps, dans chaque détail, à chaque instant de vie…
Banal. Flottant, comme l’air autour, indispensable à la survie….
L’absence est comme une source tarie, sèche. Elle s’est muée en un grain de sable dans le désert des nuits d’insomnies.
Aller à sa recherche ? Je n’ose. Retourner la terre ingrate, Fouler le sol cassant, brulant ? Je n’ose.
Et si en m’y risquant, je ne te retrouvais pas ?? Si tu disparaissais de mes songes ?? Je pourrais manquer d’air, Je pourrais m’enfoncer !!
Les sables sont mouvants dans les tréfonds de l’âme, et J’ai peur. Peur de moi, de toi. Si au bout tu étais toujours la ?? J’aurais encore trituré mes propres blessures pour le seul spectacle de revoir les plaies béantes, creuses.
Rester là, donc, et attendre. La fin probablement, où une fin différente.
Je préfère regarder passer les trains. J’observerais leur course infatigable et je compterais les tours. Ces trains qui ne s’arrêtent pas, qui se contentent de poursuivre le chemin des railles en secouant au passage les spectres lambinant sur les quais et les esprits égarés sur les routes, ou tapis dans les champs.ces trains qu’on oublie à tout jamais, une fois qu’ils sont passés.
La nuit se prolonge. En attendant le soleil qui tarde à se lever, les tourments creusent le cœur en sillons qui s’entrelacent. Toujours secs, toujours vides.
Goutte après goutte, la source s’est évaporée, pour intégrer l’air autour.
Évanescence des images
Évanescence des souvenirs
Évanescence des ombres….
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En tout homme sommeille un machiste.
Quelquesoit son intelligence ou sa sensibilité.
Innocent ou coupable.
Innocent et coupable,presque toujours.
Innocent parceque victime d’un conditionnement socioculturel.
Innocent,s’il prend conscience des hierarchies,du sexisme des roles,et s’il refuse de s’en servir.
Coupable,au contraire,s’il y ajoute le travestissement de l’approche de l’autre,s’il fortifie la dependance narcissique de la femme.
Coupable s’il place l’echange amoureux sous le double signe de la protection de l’homme et de la demande de la femme.
Giséle Halimi
-le lait de l’oranger-
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Une grande fête se prépare… .
Un homme se marie… il va changer de vie, sceller son destin…
Toute l’énergie de cet homme et toute son attention sont concentrées autour de cet événement. Il est heureux. Nerveux, agité, stressé, émotif, pensif, rêveur, autoritaire, généreux, aimant, prévoyant, nostalgique… il planifie, prévient,réserve, retient, commande , invite ,attend, dépense, signe des chèques, valide des congés, choisit, s’énerve, s’exalte ; festoie, rend visite à la famille éloignée, loue, achète, essaye… fait de l’humour, du zèle, de la diplomatie, de la surenchère, des caprices, des sentiments, des insomnies, des discours… il n’a pas le temps, pas la patience, pas l’habitude, pas l’esprit … il range, trie, monte descend, conduit, …attend, s’attend, remonte, redescend , compte, recompte, re remonte, re redescend…
Il devient le centre de tout, à commencer par celui de ses proches, dont toute l’attention et l’énergie sont concentrées autour de lui et de l’événement à venir…
Ils sont heureux. nerveux, agités, stressés, solidaires, autoritaires, émotifs, attentifs, généreux, aimants… ils planifient, réservent, invitent, valident des congés, choisissent, s’énervent, s’exaltent, festoient, partagent, se rassemblent, reçoivent, essayent, louent, achètent, commandent, rencontrent, dépensent…ils font de l’humour, du zèle, des discours, ils n’ont pas le temps, pas l’esprit, pas la patience, pas l’espace , … ils rangent, trient, montent, descendent, conduisent, reconduisent, comptent, remontent, redescendent…
Ils sont avant tout aux pieds du futur marié, totalement attentifs à la moindre de ses volontés, veillant à contenter tous ses désirs afin que tout se passe comme lui le désire …
La ferveur, l’exaltation qui règnent, durent des semaines, des mois. Dans ce joyeux remue ménage il y a les vas et viens continus des frères, l’adulation et l’affection manifeste des sœurs ,les jeunes cousins et cousines s’activant sous les ordres indiscutables d’une mère qui veut la perfection pour le jour ou elle se verra partager son fils bien aimé, les longs discours d’un père ému et pas habitué aux discours, les mets succulents, préparés des mains aimantes des tantes qui ont vu entre leurs jupons grandir ce même fils , les conseils et les visites surprises des amis dont les visages souriants et les regards bienveillants apparaissent à toutes heures du jour et de la nuit, et sont l’essence même de ces jours de fête , les rendez-vous volés avec la chère et tendre entre deux courses , le coup de téléphone de l’ami, du frère, qui est loin et qui promet d’être présent le jour J…
il y a aussi les larmes des parents, émotion amour ,fiereté , les larmes sensibles des sœurs, les franches accolades des frères, leurs rires communicatifs, leurs joies communicatives… les sourires hésitants sur les visages de la belle famille, les nouveaux visages, les rencontres titubantes entre beaux parents, les belles tantes, les beaux cousins , les moqueries des plus jeunes, les coudes qui font mal, les claquage de dos, les services qui cassent, les couverts qui tintent , les robes qui craquent, les messes basses, les prises de têtes, les livraisons,la fatigue, les retards de livraison, les chamailleries, les coups de chaud, les coups de stress, les coups de têtes, les coups de folie….., les éclats de rires, les youyous, la musique, les essayages, encore, et toujours les essayages, les paillettes, les protocoles, encore et toujours les protocoles, la sono assourdissante, les malentendus, les imprévus, les contretemps, les étoiles, les projecteurs, moula el bâche, les invités, les tables, les chaises, les confettis, les parfums qui enivrent, les douceurs, les fleurs, le hénné…. du jasmin et des vœux de bonheur à l ‘infini…
les vœux de bonheur des parents, les vœux de bonheur de la famille, des amis, de ceux qui ont preparé, assisté, aidé, porté, qui se sont enervé, activé , qui ont reservé, commandé, essayé, partagé… les voeux de bonheur de ceux qui se sont investis, toujours genereux, présents, et les vœux de bonheur de celle qui continue d’aimer l’homme qui s’apprête à déposer les clés de son cœur pour toujours ….
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Qui est sierva maria de todos los Angeles ???
Que cache donc un nom aussi long ?? un monde?? une histoire ?? un écrivain ?? la vision du monde d’un écrivain .. la femme … l’enfant créole… née du magique.. du tragique..
Del amor y otros demonios.. de l’amour et autres démons..
L’histoire se passe dans un monde, Baroque , tout a la fois joyeux , coloré et cruel, mais surtout a jamais révolu, celui de Carthagène des Indes , deux siecles plutot . Dans ce monde , peuplé de démons et de mortels, ou se côtoient la perfection et le sinistre, le réel et l’absurde, naquit et mourut sierva maria de todos los Angeles ..
Une chevelure flamboyante de vingt deux mètres de long, collée à un crane d’enfant, émergea un soir de l’an 1942 du ventre de la terre et de l’imagination de l’auteur, éblouissante de lumière sous les yeux stupéfaits d’une équipe d’ouvriers effectuant des travaux dans une vieille crique des fins fonds de l’Amérique latine.
Ils remontent à la surface les ossements d’un corps d’enfant dont la chevelure a continué de pousser dans la mort , et les vestiges d’un monde fantastique, enseveli depuis plus de deux siècles…
Sierva maria, fille unique de la grosse Fernanda et du Marquis de casalduero, est mordue a l’âge de douze ans, entre les étales de mangue et de manioc, par un chien couleur de cendre arborant au front une lune blanche…signe de malédiction …
Commence ainsi pour elle un long supplice. accusée par la croyance populaire de rage et de possession diabolique, elle est enfermée par l’inquisition dans un couvent, ou elle est torturée jusqu’à la mort afin , dit on, de la délivrer du diable ramené d’Afrique par les esclaves noirs pour semer le malheur ..
Autour de cette terrible tragédie, gravitent une série de personnages, dont un marquis ruiné, une femme créole épouse de marquis à la chaire déclinante, un prêtre au souffle court déchiré entre son engagement envers dieu et son amour maudit pour une enfant qu’il est chargé d’exorciser , une esclave d’Abyssinie a la beauté et à perfection affolante, un couvent des sœurs clarisses, un médecin juif habité par voltaire , dont les destins se croisent et s’entrecroisent, forcément liés…
De l’exorcisme qui aura provoqué la fin, naitra la plus belle, la plus poignante des histoires d’amour…elle unira une enfant et un prêtre que tout sépare..
Une passion folle, maudite, destructrice..
“l’amour ici est une rage qu’on tente en vain de conjurer et qui mène directement a dieu, a travers toutes les larmes du corps”,
De l’amour et autres démons est une mise en évidence de l’impact destructeur des croyances populaires et des rites expiatoires. une critique de l’absurde qui tue, qui pie, saccage, ravage la vie, au nom de dieu, au nom des saints, au nom des traditions.
critique et dénonciation dissimulées derrière les amours inédites, interdites, d’une créature fragile, d’une force extraordinaire, touchante, bouleversante, vivant dans un univers mystique, coloré , gai et triste tout a la fois, ramené a la vie grâce a la dextérité du verbe d’un écrivain qui a su rassembler les fragments d’un monde révolu et nous en offrir une image parfaite…
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Sur une invitation de ma bloggeuse préferée,je me prète à mon tour à ce petit jeu amusant…
Si une fée magique m’offrait la possibilité de choisir 5 cadeaux, je lui demanderais…:
- Ses ailes, pour voler partout dans le monde et découvrir toutes les contrées dont je reve..
-sa baguette magique, pour pouvoir exaucer instantanément tous les voeux de ceux que j’aime.
-ses pouvoirs magiques, pour transformer les armes en fleurs, les tueurs d’enfants en crapauds baveux, la guerre en paix..
-Une machine à remonter dans le temps pour revivre mes plus beaux moments inlassablement…
-un voyage , si possible , dans les années 60 ou 70.
Si j’étais Présidente de la République….je commencerais par:
-interdire le 7itisme.
-revoir le systeme scolaire depuis la creche.
-Mettre en prison pendant au moin dix ans tout etre capable de violence envers une autre creature vivante.
-controler plus strictement les hopitaux et autres lieu dédiés à la santé publique.
-sortir dans la rue et demander aux gens un par un ce dont ils auraient besoin.
Si je devais frapper 5 personnes: (bien qu’étant définitivement non violente, yen a qui j’en collerais bien une ou deux:
-Bush aussi: comme ma coupine, tri7et nabécchet el 9bouuurrr traf aatih traaaf aaaatih hata yebda yemred ala rkéybou ou y9oul maaynaa, Baa333,
-tous ceux que je vois danser la Tectonique des plaques.
-tous les amoureux de la gomina qui accostent chaque femelle qui a le malheur de passer sous leurs yeux :”oukhtiiiii!! aaa, oukhttiiiiii, ZBEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUFFFFF , ramasse tes dents connard, tu vas salir le parterre!
-Toutes les nouvelles de chacun de mes ex!! c’est dingue ça, vous pouvez quand meme faire un effort et en choisir une a la hauteur de sa prédécesseuse!! kou mame!
-La dame au guichet de la poste qui veut absolument terminer l’ histoire qu’elle raconte a sa collègue juste quand c’est mon tour alors que ça fait deux heures moins le quart que je fais la queue et que j’ai un rendezvous important dans le quart d’heure qui suit, celle-la meme qui me dit ensuite: “c’est pas le bon guichet”……7lél wéhed ychedd ydo9ha betri7a!!!
Si je devais choisir 5 personnes avec qui vivre:
-Gabriel Garcia Marquez..on a tant à se dire…
-Victoria Abril: quest-ce-qu’elle est drole!!
-Jamel Debbouze: mais quest-ce qu’il est drole!!!!!!!!!!
-Brad pitt! OUIII OUIII!!! ET ALORS!!!! il est beau c’est pas de sa faute!si?
- Stephane Grappelli…. on commandera des pizzas, Toi le Violon et Moi!!
Si je devais mourir demain, les 5 choses que je ferais seraient…:
-Appeler ceux avec qui je suis fachée pour me reconcilier avec eux et leur dire que je mangerais avec eux un dernier morceau de chocolat et ecouterais une dernière ballade avec le plus grand des plaisirs, et surtout que je leur souhaite du plus profond de mon coeur d’etre heureux.
-Réunir tous ceux que j’aime autour d’un pot royalissime sur une plage reservée à nous seuls et passer la plus folle des soirées folles!
-Ecrire..(c’est si booon)
-Ecouter mes morceaux de musique preferés un à un.(rien que pour ça ma vie aura vallu la peine d’etre vécue)
-Aller piquer une tete et m’allonger sur le sable les yeux fermés jusqu’au lever du soleil (rendez-vous avec l’ankou)
Je passe la main à (euuuu)
Metallicnaddou
cocobaboucha
mamoulia
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-Jacques PrÉvert-